Que saurai-je de ma donneuse ?

Le don d’ovules est entièrement anonyme, mais la loi permet de révéler à la future mère les caractéristiques physiques générales de la femme donneuse

Que saurai-je de ma donneuse ?

Souvent, les femmes qui vont suivre un traitement de fécondation in vitro traitement de fécondation in vitro avec don d’ovocytes s’interrogent sur la donneuse. Quels sont ses centres d’intérêt ? A-t-elle fait des études ? Quelles sont ses motivations, a-t-elle déjà donné ses ovocytes à d’autres ? Selon la loi, en Espagne, le don d’ovules est anonyme. Seules peuvent être transmises des informations générales quant aux caractéristiques physiques de la donneuse : âge, taille, couleur des yeux, des cheveux…

En Europe, les donneuses d’ovules sont des femmes jeunes âgées de 18 à 35 ans qui dans plus de la moitié des cas réalisent ce geste dans le simple but d’aider d’autres femmes à être mères. Une donneuse sur trois a suivi des études universitaires, et une sur deux a déjà un enfant.

Les donneuses d’Eugin sont des femmes jeunes (26 ans en moyenne). Selon les enquêtes menées auprès d’elles par la clinique, deux sur trois réalisent le don par altruisme, et 71 % d’entre elles ont au moins fait des études secondaires. Dans la majorité des cas, elles exercent une activité professionnelle, et seule une petite minorité se déclare motivée par la compensation financière (1000 €) à laquelle ce don donne droit.

Obtenir le maximum de similitude

Ors d’un don d’ovocytes, Eugin cherche à obtenir le maximum de similitude physique entre donneuse et receveuse. Couleur de peau, de cheveux et d’yeux seront aussi proches que possible, afin de faciliter l’intégration du futur bébé dans son entourage familial. Autre point essentiel : le groupe sanguin de la donneuse, qui devra être choisi en concordance avec celui du père.

Par ailleurs, dans la mesure du possible, on attribuera des donneuses ayant un groupe sanguin concordant, c’est-à-dire qui équivaut à la concordance naturelle des groupes sanguins du père et de la mère.

Julie : “Au début j’ai eu du mal à l’accepter, aujourd’hui, je suis une femme heureuse”

Les traitements avec don d’ovules sont des processus médicaux maîtrisés, à partir d’une vaste expérience menée sur des milliers de patientes, en Europe et dans le monde. Aujourd’hui, une patiente européenne sur 10 qui bénéficie d’un traitement de ce type le fait chez Eugin.

Julie, une patiente française qui a eu son premier enfant grâce à une fécondation in vitro avec don d’ovocytes, témoigne : “Au début, j’ai eu un peu de mal à accepter le fait d’avoir besoin des ovules d’une autre femme pour être enceinte. Mais aujourd’hui, lorsque je vois mon fils, avec ses petits yeux bleus comme les miens, je pense uniquement au fait que je l’adore, que je l’ai désiré de tout mon cœur et que je suis heureuse de lui avoir donné la vie”.

Les psychologues de la clinique Eugin, qui suivent des milliers de femmes dans ce cas chaque année, sont unanimes : si certaines patientes expriment, comme Julie, la crainte qu’un enfant conçu par don d’ovocyte ne soit pas « le leur », ces doutes disparaissent dès le début de la grossesse. « Le fait de porter l’enfant, puis de le sentir bouger, et enfin de lui donner naissance, crée un lien essentiel avec la mère, qui fait disparaître toute question quant à l’origine de l’ovocyte, affirme Cristina Rico, psychologue pour Eugin. C’est un sujet qui ne revient plus dans les témoignages des femmes qui ont été mères de cette façon. L’enfant auquel elles ont donné la vie est le leur ».

 

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2019-06-13T11:36:02+00:0018 juillet 2014|A propos de la reproduction assistée|
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